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Influences musicales de jeff louna

Blues

 

Jazz 

 

Rock 

R'n'B  

Rumba congolaise       

 

Francookjazz

 

 

Au cours de toute sa carrière d'artiste et de musicien, Jeff Louna s'est confronté à tous les styles musicaux qui donnent une couleur très riche et un jeu de guitare au carrefour de ces différentes influences musicales. Il apporte ainsi des colorations Jazz dans la Rumba congolaise.

Au contour d'un accord, d'un riff ou d'un solo, Jeff Louna nous transporte dans son monde peuplé de tous les styles musicaux couvrant un spectre allant de l'Afrique en Amérique en passant par l'Europe.

La liste ci-dessous n'est pas exhaustive. Au-delà de tous les grands musiciens qui l'ont influencé ceux cités ici constituent des points d'ancrage lui apportant chacun un style, une rigueur et une vision dans un jeu de guitare très métissé.

Jeff nous restitue ce que toutes les  légendes du jazz, légendes du blues, légendes du rock et légendes de la Rumba congolaise lui ont apporté, de BB King à Franco en passant par Jimi Hendrix , George Benson et Wes Montgomerry :

BB King

Freddie King

Albert King

Wes Montgomerry

Georges Benson

Django Reinhardt

Jimi Hendrix

James Brown

Docteur Nico

 Nico Kasanda, après avoir obtenu un diplôme de professeur dans l’enseignement technique en 1957, choisit la guitare.

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À l’âge de 14 ans, il commence à jouer au sein du groupe Grand Kalle & l’African Jazz, mené par Joseph « Grand Kalle » Kabasele. Il devient alors un guitariste influent. (Jimi Hendrix lui-même est allé jusqu’à l’inviter à ses frais lors d’une tournée à Paris) et l’initiateur du finger-picking congolais, omniprésent à l’époque, ce qui lui conféra le surnom de « Docteur Nico ». En 1963, l’African Jazz se dissout et Docteur Nico et Tabu Ley Rochereau, alors chanteur principal du groupe, forment l’African Fiesta (en), orchestre qui atteint rapidement la notoriété en Afrique.

Il se retire de la scène musicale vers le milieu des années 1970 à la suite de la faillite de son label musical belge et se consacre à quelques enregistrements au Togo, avant de mourir dans un hôpital de Bruxelles en 1985, à l’âge de 46 ans.

 

 Franco Ok Jazz

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Né en 1939 dans le village de Sona-Bata à 80 km de Kinshasa, François Luambo, dont personne ne prévoit encore qu’il deviendra quasiment un mythe de la musique congolaise sous le nom de Franco, commence la musique pour être utile plus que par passe-temps ou simple plaisir.

En 1953, la graine de star enregistre sa première chanson avec une guitare électrique offerte par Papadimitriou lui-même. L’état de grâce du jeune futur héros aux éditions Loningisa ne dure pas. En 1954, on lui rend son contrat pour cause d’indiscipline. Franco se trouve un nouvel employeur en la personne de Omer Kashama, propriétaire d’un des bar-dancings à la mode, l’OK Bar (encore appelé Chez Cassien), qui lui propose de monter un groupe avec ses copains. Aussitôt suggéré, presque aussitôt fait. En juin 1956, l’OK  Jazz voit le jour. "OK" comme Orchestre Kinois et comme Omer Kashama. "Jazz" en référence à la musique noire américaine en vogue alors en Europe et en Afrique parmi les colons (au Congo, de nombreux groupes s’approprieront le terme jazz pour l’inclure dans leur nom – voir par exemple aussi l’African Jazz, créé en 1953 par Joseph Kabaselé, avec Docteur Nico à la guitare). 

Si au début, l’OK Jazz joue un peu de jazz pour plaire aux Européens vivant dans la colonie belge, rapidement il se tourne vers la musique latine, très à la mode. Rumba et cha-cha-cha font à cette époque, la joie des danseurs dans les bars de Léopoldville (qui sera rebaptisée Kinshasa, en 1966) et Brazzaville. Reprenant la sonorité "hawaïenne" de la guitare introduite par Zacharie Elenga, alias Jimmy, et dans le sillage du guitariste zaïrois Tino Barosa, Franco fait du pachangué, un mélange de patchanga et de meringué. Puis il accélère progressivement la rumba congolaise, tout en l’enrichissant d’éléments traditionnels du terroir.

Papa Noël

Antoine Nedule Monswet, plus connu sous le nom d’artiste Papa Noël, est un chanteur et guitariste kino-congolais, né le à Léopoldville (aujourd’hui Kinshasa).

Tabu Ley (Rochereau)

l'un des plus grands chanteurs, compositeurs, constructeurs et innovateurs de la Rumba Congolaise.

En effet depuis son engagement dans la musique professionnelle auprès de Grand Kallé et l'African Jazz (présentation officielle le 6 juin 1959), il n'a cessé d'apporter de la fraîcheur et de la modernité dans la Musique Congolaise.

Il est l'un des rares compositeurs dans le monde à avoir atteint et dépassé largement le millier de compositions personnelles. Il est le premier artiste africain à passer à l'Olympia en 1970. Il nous laisse une voix inimitable et une manière de composer et de chanter pleine d'intelligence et de poésie.

Depuis sa première composition "Kellya" qui n'a pris aucune ride avec le temps, Tabu Ley est resté dans le champ authentique de la Rumba Congolaise tout en expérimentant de nouveaux procédés d'orchestration et de style. Tabu Ley est notamment le père du "Jobs" et du "Soum-Djoum", variantes de Rumba où il montre comment il a assimilé à merveille et sans plagiat les puissantes influences noires américaines de la "Soul Music" et de la musique "Funky" des années 70. A cette occasion, il développe la place des drums jusque là négligés dans l'orchestration congolaise. Il développe également la pratique qui fait en sorte que l'animation de la danse soit assurée uniquement par la guitare accompagnement qui s'érige en solo à un moment donné de l'orchestration.

Il a permis à de nombreux chanteurs et chanteuses célèbres de faire leurs premières armes et même de s'épanouir à côté de lui, citons par exemple Sam Mangwana, Pamelo Mounk'A, Ndombe Pépé, Photas, Karé, Diana, Mbilia Bell, Yondo Sisters, Mimi Ley,...

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